Comment être sûr qu’un chantier d’amélioration continue ait un impact sur mes résultats financiers ?

amélioration continue

De nombreuses entreprises pratiquent l’amélioration continue de leurs services pour être de plus en plus performantes et cela en proposant des objectifs sur les chantiers Lean Manufacturing, Théorie des Contraintes (TOC) et 6 Sigma. Qu’en est-il des résultats de cette méthodologie sur le compte d’exploitation ?


Beaucoup d’efforts, peu de résultat.

Dans les services, les boites à idées débordent et certaines entreprises indexent une prime à la réalisation des améliorations. On investit beaucoup d’argent et beaucoup de temps pour les réaliser et donc le moins que l’on attende est un retour sur investissement (ROI) confortable. D’ailleurs si le ROI d’un projet n’est pas assez bon, le chantier ne sera, bien évidemment, pas opéré. Mais malheureusement, ces mêmes entreprises sont un peu déçues des résultats financiers dégagés par ces si nombreux chantiers. Les ROI étaient pourtant bien calculés ! Les services se sont améliorés un peu partout, mais alors pourquoi le résultat financier n’est pas au rendez-vous ?


Les vases communicants

Le problème est très simple, une entreprise est comme une suite de vases communiquants faisant couler un flux de produits vers ses voisins. Si le haut de notre figure correspond à l’achat de matière première et que le bas correspond aux vente, nous voyons facilement pourquoi le débit des achats n’est pas égal au débit des ventes. Face à cette constatation, nous comprenons pourquoi un chantier d’amélioration ne s’opérant pas sur [1] n’aura aucun impact sur le débit des ventes et donc aura un effet minime sur l’excédent brut d’exploitation. En effet, augmenter le débit sur [2] n’aura aucun effet au global.

Les solutions sont maintenant simples :

  1. Ajuster les débits des différents vases (services) pour qu’ils correspondent à ceux des ventes et éviter ainsi que la structure entière déborde ;

  2. Mettre en place les moyens nécessaires pour « dégoulotter » [1], c’est-à-dire, faire en sorte que ce point ne soit plus le limitant de l’entreprise ;

  3. Identifier le nouveau goulot (ou point limitant) ;

  4. Recommencez l’étape 1.


Une méthode au potentiel de croissance sans limite

En plus d’éviter de perdre du temps et de l’argent sur des chantiers non indispensables, cette technique vous permettra de répondre de manière plus quantitative et qualitative à l’offre. Le point bloquant que vous rencontrerez se trouvera toujours dans l’un des services suivant : la logistique, les achats, la production, la conception ou les ventes. Et il sera toujours de la nature suivante : le débit, la vitesse de traversée du service ou bien la qualité (variabilité). Le reste de l’entreprise sera alors support dans le traitement de ces points bloquants et chaque chantier réussi vous apportera une belle surprise sur votre compte d’exploitation ! Pour en savoir plus visionnez notre vidéo explicative !



Vous souhaitez en savoir plus sur Peakcell ?
Remplissez ce formulaire pour recevoir notre vidéo de présentation.